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 Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni

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derzia

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MessageSujet: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Jeu 22 Juil - 13:18

Version originale de Nouni:

LE FORGERON



Le carillon de l’horloge du bâtiment principal de l’hôpital psychiatrique de Vumeules-les-Monzieux, communément appelé «l’Asile», annonçait 8 heures. Le soleil se levait à peine, le temps était brumeux et les frimas de l’hiver s’attardaient encore sur cette bourgade des Ardennes, apportant leur lot de vent et de gelées hivernales. C’était un 17 mars, je m’en souviens très bien, c’était le jour de ma fête. Je m’appelle Patrice et je suis infirmier à l’Asile. Mais commençons cette histoire par le début.


Les blés venaient d’être moissonnés, les paysans avaient récolté les épis d’or et la paille jonchait encore les champs, attendant d’être ramassée pour le fourrage des vaches pendant la mauvaise saison. Maurice était forgeron, à Turneffont, cela impliquait qu’il était maréchal ferrant, vétérinaire et réparateur d’à peu près tout. Veuf, et sans enfant, il se donnait corps et âme à son ouvrage, essayant d’oublier la mort de sa femme, survenue quelques mois auparavant. Tout le monde était satisfait de son travail.

Un lundi, alors qu’il ferrait un cheval, un riche propriétaire, M. Chombier, était entré, avait ôté son chapeau et lui avait demandé s’il était capable de forger une armure pour l’exposer dans son manoir. Il a ajouté qu’il lui faudrait l’objet d’ici une semaine, enfin si l’artisan était capable d’effectuer ce rude travail dans les temps moyennant un gros pécule d’argent. Le forgeron avait répondu qu’il l’était, mais le notable avait eu un sourire narquois en lui tendant une esquisse de la-dite armure. Se retrouvant seul, Maurice se mit à la tâche jour et nuit, ne se reposant que pour dormir et manger. Il avait bien besoin de cet argent pour régler ses dettes, car si les clients ne le payaient pas toujours, lui devait payer ses fournisseurs ! Les coups de marteau résonnaient dans son atelier, le feu crépitait, entretenu par d’énormes soufflets mécaniques, le métal rougissait et l’artisan le façonnait pour créer l’armure commandée par M. Chombier. Le premier soir, il avait fini le heaume, le gorgerin et la brigandine. Le deuxième soir, il avait fini le haubert et la cuirasse. Les jours suivants, il s’attela aux spalières, aux canons et gantelets. Et enfin les deux derniers jours, il finit les dernières pièces : jambières, cuissots, genouillères, grèves et solerets. En six jours, il avait travaillé plus qu’en un mois habituellement pour prouver à ce notable qu’un « grouillot » pouvait créer une œuvre d’art, car c’en était une ! Brillante, rutilante, agréable à regarder, les villageois étaient en admiration. Le métal s’était sublimé pour devenir un chef-d’œuvre, LE chef-d’œuvre de sa vie. Maurice se coucha le samedi épuisé mais fier de lui. Le dimanche, il alla à la fête du foin dans le village voisin et après une agréable journée, il rentra dans sa petite masure. Le lundi matin, Maurice amena l’armure au manoir. Un majordome le fit entrer dans la demeure alors qu’un autre domestique installait l’armure sur un trépied. L’attente ne fut pas longue, le propriétaire des lieux se présenta, mais contre toute attente, il ne lui remit que la moitié de la somme promise sous prétexte que l’armure était brillante et non pas mate comme il l’avait précisé oralement. Le forgeron essaya vainement de défendre sa cause, mais rien n’y fit. Les dernières paroles de M. Chombier furent «Du balai !» lorsqu’on le jeta dehors. Il ramassa son maigre salaire qui lui permettait à peine de payer le métal qu’il avait acheté.

Le lendemain, alors que la pendule de la cuisine sonnait les douze coups de midi et que Maurice se nourrissait d’un repas fade et sans épices, les gendarmes se présentèrent chez lui. On avait retrouvé M. Chombier mort dans le parc de sa demeure. Il avait été roué de coups et on l’avait retrouvé mort au matin. De plus, tout l’argent qui se trouvait dans le bureau du notable avait disparu. Personne n’avait entendu le moindre bruit. Les domestiques avaient alors raconté aux agents de la force publique l’altercation du jour précédent, et c’était là la raison de leur visite. La maréchaussée emmena Maurice à la gendarmerie de Vumeules-les-Monzieux pour un interrogatoire, et avant même que les gendarmes ne lui posent LA question, à savoir s’il était coupable, il leur raconta ce qui s’était passé. Il était revenu la nuit, dans un état second, était passé par l’arrière de la propriété et avait trouvé le notable prenant l’air. La nuit était douce, et M. Chombier profitait de la douceur ambiante en se promenant au hasard dans le parc. Le ton était vite monté et Maurice, qui était d’une force peu commune, l’avait rudoyé et l’avait frappé violemment. Au bout de quelques minutes, M. Chombier ne bougeait plus. Maurice était passé par la grande porte-fenêtre du salon, était entré dans le bureau et avait subtilisé tout l’argent qu’il avait trouvé avant de s’enfuir discrètement. Les gendarmes écrouèrent Maurice qui fut jugé quelques mois plus tard.

Lors de son procès, l’avocat de Maurice avait pu lui épargner la prison, mais au prix d’un internement d’office. Les jurés des assises ont décidé qu’il n’était pas maître de ses actes et que, par conséquent, il devait suivre un traitement. Maurice a été admis au centre il y a une dizaine d’années, il a été placé dans mon service et après les examens de routine : antécédents de maladie, examen complet (ouvrez la bouche et dites trente trois…), vaccins, il a été placé dans la chambre 47. Au fur et à mesure des années qui ont passées, nous sommes devenus de plus en plus proches, je l’accompagnais pour sa promenade, je lui donnais ses médicaments, nous discutions et rions beaucoup. Il m’a appris qu’il voulait découvrir la Guyane, la jungle et les animaux de cette contrée. Il lisait beaucoup d’extraits du Reader’s Digest et beaucoup de textes se passaient dans cette colonie française, pour le moins exotique. Je ne le prenais pas très au sérieux. Comment aurait-il pu aller si loin alors que sa vie se terminerait dans cet hôpital ?


Quelques temps après, le 17 mars, alors que Maurice et moi discutions à nouveau de la Guyane, un incendie s’est déclaré dans le sous-sol du bâtiment principal. Je suis allé aider les pompiers à l’éteindre et après plusieurs heures de combat acharné contre les flammes, l’incendie a été maîtrisé. Ce n’est qu’en fin de journée que l’absence de Maurice a été constatée. Les recherches n’ont rien donné, on sait juste qu’il a escaladé le grillage près de la forêt, mais les chiens policiers ont perdu sa trace au bord d’un lac. J’imagine qu’il a dû le traverser à la nage. Et personne n’a su ce qu’il était advenu de lui. J’ai été interrogé, comme tous les personnels de l’Asile, mais je n’ai rien pu ajouter à ce que les gendarmes savaient déjà, et j’ai continué à faire mon travail comme avant. Je me suis longtemps demandé ce que Maurice devenait.


Aujourd’hui, le vaguemestre du centre m’a apporté une enveloppe. Elle contenait une simple vignette publicitaire d’un hôtel de Saint Georges, sur les rives de l’Oyapock. J’ai alors fait quelques recherches dans la bibliothèque de l’hôpital, et j’ai su qu’on pouvait y accéder par bateau, en passant par le Brésil. Ce soir, je ferrai mes valises et qui sait, peut-être reverrais-je Maurice un jour ?
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derzia

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Jeu 22 Juil - 13:19

La réponse de Jérôme:



LE FORGERON reforgé

Le carillon de l’horloge du bâtiment principal de l’hôpital psychiatrique de Vumeules-les-Monzieux, communément appelé «l’Asile», annonçait 8 heures. Le soleil se levait à peine, le temps était brumeux et les frimas de l’hiver s’attardaient encore sur cette bourgade des Ardennes, apportant leur lot de vent et de gelées hivernales. C’était un 17 mars, je m’en souviens très bien, c’était le jour de ma fête. Je m’appelle Patrice et je suis infirmier à l’Asile. Mais commençons cette histoire par le début.

Les blés venaient d’être moissonnés, les paysans avaient récolté les épis d’or et la paille jonchait encore les champs, attendant d’être ramassée pour le fourrage des vaches pendant la mauvaise saison. Maurice était forgeron, à Turneffont, cela impliquait qu’il était maréchal ferrant, vétérinaire et réparateur d’à peu près tout. Veuf, et sans enfant, il se donnait corps et âme à son ouvrage, essayant d’oublier la mort de sa femme, survenue quelques mois auparavant. Tout le monde était satisfait de son travail.

Un lundi, alors qu’il ferrait un cheval, un riche propriétaire, M. Chombier, était entré, avait ôté son chapeau et lui avait demandé s’il était capable de forger une armure pour l’exposer dans son manoir. Il a ajouté qu’il lui faudrait l’objet d’ici une semaine, enfin si l’artisan était capable d’effectuer ce rude travail dans les temps moyennant un gros pécule d’argent. Le forgeron avait répondu qu’il l’était, mais le notable avait eu un sourire narquois en lui tendant une esquisse de la-dite armure. Se retrouvant seul, Maurice se mit à la tâche jour et nuit, ne se reposant que pour dormir et manger. Il avait bien besoin de cet argent pour régler ses dettes, car si les clients ne le payaient pas toujours, lui devait payer ses fournisseurs ! Les coups de marteau résonnaient dans son atelier, le feu crépitait, entretenu par d’énormes soufflets mécaniques, le métal rougissait et l’artisan le façonnait pour créer l’armure commandée par M. Chombier. Le premier soir, il avait fini le heaume, le gorgerin et la brigandine. Le deuxième soir, il avait fini le haubert et la cuirasse. Les jours suivants, il s’attela aux spalières, aux canons et gantelets. Et enfin les deux derniers jours, il finit les dernières pièces : jambières, cuissots, genouillères, grèves et solerets. En six jours, il avait travaillé plus qu’en un mois habituellement pour prouver à ce notable qu’un « grouillot » pouvait créer une œuvre d’art, car c’en était une ! Brillante, rutilante, agréable à regarder, les villageois étaient en admiration. Le métal s’était sublimé pour devenir un chef-d’œuvre, LE chef-d’œuvre de sa vie. Maurice se coucha le samedi épuisé mais fier de lui. Le dimanche, il alla à la fête du foin dans le village voisin et après une agréable journée, il rentra dans sa petite masure. Le lundi matin, Maurice amena l’armure au manoir. Un majordome le fit entrer dans la demeure alors qu’un autre domestique installait l’armure sur un trépied. L’attente ne fut pas longue, le propriétaire des lieux se présenta, mais contre toute attente, il ne lui remit que la moitié de la somme promise sous prétexte que l’armure était brillante et non pas mate comme il l’avait précisé oralement. Le forgeron essaya vainement de défendre sa cause, mais rien n’y fit. Les dernières paroles de M. Chombier furent «Du balai !» lorsqu’on le jeta dehors. Il ramassa son maigre salaire qui lui permettait à peine de payer le métal qu’il avait acheté.

Le lendemain, alors que la pendule de la cuisine sonnait les douze coups de midi et que Maurice se nourrissait d’un repas fade et sans épices, les gendarmes se présentèrent chez lui. On avait retrouvé M. Chombier mort dans le parc de sa demeure. Il avait été roué de coups et on l’avait retrouvé mort au matin. De plus, tout l’argent qui se trouvait dans le bureau du notable avait disparu. Personne n’avait entendu le moindre bruit. Les domestiques avaient alors raconté aux agents de la force publique l’altercation du jour précédent, et c’était là la raison de leur visite. La maréchaussée emmena Maurice à la gendarmerie de Vumeules-les-Monzieux pour un interrogatoire, et avant même que les gendarmes ne lui posent LA question, à savoir s’il était coupable, il leur raconta ce qui s’était passé. Il était revenu la nuit, dans un état second, était passé par l’arrière de la propriété et avait trouvé le notable prenant l’air. La nuit était douce, et M. Chombier profitait de la douceur ambiante en se promenant au hasard dans le parc. Le ton était vite monté et Maurice, qui était d’une force peu commune, l’avait rudoyé et l’avait frappé violemment. Au bout de quelques minutes, M. Chombier ne bougeait plus. Maurice était passé par la grande porte-fenêtre du salon, était entré dans le bureau et avait subtilisé tout l’argent qu’il avait trouvé avant de s’enfuir discrètement. Les gendarmes écrouèrent Maurice qui fut jugé quelques mois plus tard.

Lors de son procès, l’avocat de Maurice avait pu lui épargner la prison, mais au prix d’un internement d’office. Les jurés des assises ont décidé qu’il n’était pas maître de ses actes et que, par conséquent, il devait suivre un traitement. Maurice a été admis au centre il y a une dizaine d’années, il a été placé dans mon service et après les examens de routine : antécédents de maladie, examen complet (ouvrez la bouche et dites trente trois…), vaccins, il a été placé dans la chambre 47. Au fur et à mesure des années qui ont passées, nous sommes devenus de plus en plus proches, je l’accompagnais pour sa promenade, je lui donnais ses médicaments, nous discutions et rions beaucoup. Il m’a appris qu’il voulait découvrir la Guyane, la jungle et les animaux de cette contrée. Il lisait beaucoup d’extraits du Reader’s Digest et beaucoup de textes se passaient dans cette colonie française, pour le moins exotique. Je ne le prenais pas très au sérieux. Comment aurait-il pu aller si loin alors que sa vie se terminerait dans cet hôpital ?

Quelques temps après, le 17 mars, alors que Maurice et moi discutions à nouveau de la Guyane, un incendie s’est déclaré dans le sous-sol du bâtiment principal.
Nous sommes allés aider les pompiers à l’éteindre et après plusieurs heures de combat acharné contre les flammes, l’incendie a été maîtrisé. Maurice nous a beaucoup aidé ce jour là, sans lui nous aurions certainement perdu la moitié de l’hôpital. Cela n’est pas passé inaperçu, et à la demande express du capitaine des pompiers (sur mon conseil) le directeur a accepté de faire passer à Maurice des tests supplémentaires afin de voir s’il n’était pas finalement apte à revenir à la vie normale, tests qu’il passa haut la main.

Maurice quitta donc l’hôpital la semaine suivante, et malgré ma joie de le voir quitter sa petite chambre je ne pouvais m’empêcher d'être triste de voir partir celui qui était devenu avec le temps mon meilleur ami. Nous nous fîmes bien sûr la promesse de rester en contact mais je ne me faisais pas trop d’espoir.

Quelle ne fut pas ma surprise, plusieurs mois après, de recevoir une longue missive écrite de sa main! Après son départ, Maurice était parti pour la Guyane comme il en rêvait. Il était à present installé à Saint Georges, sur les rives de l’Oyapock. Il y avait ouvert une nouvelle forge et par un caprice du destin ses premiers clients avaient entendu parler de la fameuse armure, forgée avec brio, et lui en avaient commandé d’autres. Maurice avait donc rebaptisé sa forge “Heaume sweet heaume”, l’armurerie du beau heaume.
Il écrivait aussi dans sa lettre qu’il n’avait pas oublié son vieil ami, qui l’avait soutenu au cours de ces longues années avant de participer à sa liberation, et qu’il aurait bien besoin d’un associé digne de confiance pour assurer toutes ses commandes. En plus de la lettre l’enveloppe contenait un billet à mon nom pour un bateau en partance pour les Amériques…
Je viens de donner mon congé au directeur de l’hôpital et ce soir je ferai mes valises. Je reverrai Maurice.

(Fin)

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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Mar 3 Aoû - 15:59

Aime bien cette fin de mon histoire...
Merci Jérôme.

* rouge de plaisir *
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Jérôme

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Mer 4 Aoû - 14:16

J'avais d'abord pensé faire mourir tout le monde dans l'incendie (causé par Maurice pour devenir un héros) et puis je me suis dit que, bah... Parfois un happy end c'est pas mal.
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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Mer 4 Aoû - 15:04

Ben en fait, je m'attendais plutôt à ce genre de fin te connaissant...
ça aurait pu être pas mal !
Mais là, tu m'as épaté (ce qui est relativement rare vu que je m'attends à presque tout avec toi...) !
MERCI !
Pour Jérôme : hip hip hip !
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derzia

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Jeu 12 Aoû - 21:05

Petit commentaire en direct de mes vacances à Amsterdam pour ne pas laisser mourir le forum (si c'est pas de la dévotion ça !).

Personnellement j'aurais préféré que Jérôme laisse mourir tout le monde (les grands esprits se rencontrent ! Razz)...

Je suis un peu déçue je dois dire, j'étais habituée aux textes de 3 pages, je m'attendais à ce que Maurice forge une épée laser et lance un "Nouni: je suis ton père".

Si j'osais, je dirais que c'est du travaille bâclé ! Tu n'as pas aimé mon sujet ?? Sad

Derzia -->
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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Ven 13 Aoû - 13:05

Oh laaa...
Derzia qui fait des reproches à Jérôme, tu vas t'attirer les foudres de Teal'c...
Heureux de t'avoir connue !

Mais je t'avouerai que ce genre de fin aurait té sympa aussi...
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Jérôme

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Lun 16 Aoû - 11:46

Pour une fois que j'arrive à faire court on me le reproche.
Publique inconsistant... Donnez-leur un doigt et ils vous le recrachent en réclamant un pied.

Je rappelle que l'une des contraintes était de garder le style de l'auteur original, et ce n'est pas dans la nature de Nouni de massacrer tout le monde à coup de pelle barbelée laser dans un texte qui rappelle Sahwshank. Donc, voilà. Par contre si quelqu'un reprenait un de mes textes dans ce sujet (hep hep le sujet est encore ouvert, vous avez le temps) il serait tout à fait normal que ça finisse dans un tsunami d'hémoglobine à la Tarantino/Saw/Elfen Lied.

Je rappelle que j'ai déjà une fois utilisé le corps évidé d'Amy comme une marionette. J'ai porté la peau d'un de mes facteurs pour m'infiltrer dans un centre de tri et y poser une bombe. Je ne recule devant rien.
Pas même devant un texte court et sans mort.
Na.
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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Lun 16 Aoû - 14:57

Jérôme marque un point !
N'empêche que son texte est bien aussi !
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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Mar 17 Aoû - 15:35

Je viens de lire le texte modifié et je suis toute surprise de découvrir que c'est Jérôme qui l'a écrit ! C'est court, il a gardé le style de l'auteur et en plus tout le monde ne meurt pas à la fin... Moi je dis au contraire chapeau pour cet exploit !

Comme quoi les avis sont mitigés et c'est tant mieux.
Derzia, tu es à Amsterdam ? T'as de la chance !
Jusqu'à quand ? Et c'est chouette ça de nous envoyer un petit coucou depuis là-bas.

(Tu me diras moi aussi je vous écris de mon lieu de vacances (...arf))
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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Mar 17 Aoû - 21:08

Comme quoi Jérôme fait toujours polémique, même quand il ne le fait pas exprès !
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derzia

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Jeu 19 Aoû - 20:35

De retour de vacances !
Enfin je repars samedi et cette fois-ci je suis privée de toute connexion internet... Alors Nouni dépêche toi de pondre ce sujet 35 d'ici là, que je puisse commencer à travailler dessus à la plage !

Ahlalala j'avoue qu'il a du mérite pour avoir gardé le style de Nouni, j'avais même oublié que c'était une des contraintes (quelle ironie) ! Ça n'a pas du être chose facile...

Mais j'avoue, Jérôme, tu n'as pas la tache facile, satisfaire un public inconstant à l'esprit inconsistant ! On ne me reprendra pas à critiquer un de tes textes !
Espérons que le sujet 35 nous donnera l'occasion de "libérer" notre créativité/imagination !

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Jérôme

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Ven 20 Aoû - 10:49

*Jérôme manifeste avec panneaux, banderoles et 3000 gars de la CGT qui n'ont rien compris à la manif'.*

"Libérez! Notre! Créativité!!"

Oh, tu sais, le public est constant à sa façon. Il veut toujours le meilleur par exemple. Et aussi il veut la même chose, mais en mieux.

Allez Nouni, à toi de porter bien haut le flamby flambeau de notre forum. Pense à prévenir les gens par mail. Et je t'interdit déjà de pondre un sujet "Décrivez votre choucroute préférée en patois alsacien". (Et te connaissant je t'interdit aussi de pondre un sujet sur la bouffe. Tiens, en parlant de pondre...)
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Nouni

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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   Dim 26 Sep - 14:04

Méheuuuu !!!
Un sujet qui ne parle pas de bouffe...
Méchant !!!
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MessageSujet: Re: Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni   

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Jérôme - Sujet 33 - Le Forgeron - texte de Nouni
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