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 Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat

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Amy

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Localisation : De retour chez les cigognes
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MessageSujet: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   Dim 29 Aoû - 18:07

La version originale du Chat des Voisins :

-Ma copine, Carole m'a demandé de jouer à un jeu érotique.
-A un jeu érotique, quoi ?
-Oui elle m'a proposé de suivre une femme au hasard dans le métro et de la séduire pour revenir ... conquérant.
-Vous êtes ensemble depuis combien de temps ?
-Trois ans.
-Et vous vous connaissez suffisamment maintenant pour faire des trucs bizarres ensemble, comme tuer des gens, pour vous exciter...
-Non non, l'idée c'était juste de se frotter à une jolie femme, on ne voulait tuer personne. Carole est très jalouse, mais elle m'a dit que ça l'exciterait de me savoir avec une inconnue, sans aller trop loin... Elle aime bien l'action Carole, faut toujours que j'invente un truc pour lui plaire, mais ça va j'ai de l'imagination.
-Je vois, donc elle t'a demandé de séduire une femme pour le plaisir et de revenir lui raconter.
-Oui.
-Et c'est ce que tu as fait ?
-Oui mais ça ne s'est pas passé exactement comme prévu.
-Ca je m'en doute. D'ailleurs, tu vas tout me raconter
-Depuis où ?
-Depuis le début de l'action !
Jean Louis leva enfin les yeux pour ne plus paraitre coupable devant ceux de l'inspecteur Duqueine. Celui ci n'avait pas changé d'expression, il restait assis dans son fauteuil les mains jointes devant sa bouche, et ses grands yeux bleus investigateurs ne quittaient pas sa proie une seconde. Mais ce qui dérangeait le plus Jean Louis dans l'expression de l'inspecteur, c'était cette impression qu'il retenait le grand sourire de celui qui connait la vérité avant le récit de l'histoire. Il commença pourtant de tout lui raconter.
-J'ai quitté Carole dimanche à quinze heures.
-Elle était habillée comment ?
-Elle est restée sous la douche.
-Et donc tu descends au métro le plus proche.
-Oui, République.
-Dis-moi en détail tout ce que tu as fait jusqu'à ce qu'on t'arrête.
-Je n'ai pas eu à attendre longtemps. Une jeune femme est passée tout près de moi. Elle était brune et jeune, très sexe en fait.
-Ca veut dire quoi?
-Une petite robe noire et courte, et de grandes bottes qui montent jusqu'au dessus des genoux. Entre les deux, on apercevait trois centimètres de cuisses fermes et légèrement bronzées.
-J'adore, continue.
-J'étais au dessus de l'escalier quand elle a croisé mon regard. J'ai su que c'était elle et je l'ai suivi dans la station. Sur le quai elle se tenait droite, ses seins pointaient vers les néons, elle m'a regardé, et puis elle a baissé les yeux en souriant. Elle a enlevé son petit blouson de cuir, découvrant ses épaules et le tatouage d'un papillon. Je me suis demandé ce qu'elle faisait dans la vie, elle avait des fringues de qualité, quelques bijoux, peut être assistante de direction ? Je ne savais rien d'elle mais je savais déjà que je pouvais m'en approcher. Le métro est arrivé et je suis monté devant elle, j'étais contre la porte côté voies, je me suis retourné et elle était tout près, toujours souriante. Sans vraiment me regarder, elle s'est retournée m'offrant sa nuque découverte. Elle avait les cheveux court en pétard. Et son vrai pétard je n'ai pas tardé à le sentir. Je me demandais ou on allait comme ça, à chaque station elle était plus près. Sa main caressait ma cuisse discrètement, à la cinquième station on aurait pu croire qu'on se connaissait, et puis elle est sortie brusquement, j'étais comme un dingue.
Je me suis dis alors que je ferais mieux de rentrer, que c'était le point de non retour.
-Tu t'es dit que t'étais déjà assez en forme pour Carole.
-Oui. Alors je suis resté dans le métro. Je l'ai vu sur le quai me regardant passer avec l'air de ne pas comprendre ce que je faisais.
-Je suis rentré et Carole était dans le salon au téléphone en train de crier.
-Qu'est ce qu'elle disait ?
-« Le con! Le con ! » Elle n'avait pas l'air en phase avec mon nouvel état. Mais finalement, elle m'a demandé de raconter ma rencontre avec cette inconnue.
-Et alors ?
-Elle a eu l'air déçu. Elle m'a demandé d'y retourner et de la retrouver.
-Et tu l'as retrouvé sans problème.
-Oui c'est dingue, elle était encore dans la station de métro, elle achetait des journaux. En fait c'est elle qui m'a vu, elle m'a pincé une fesse quand je suis passé. Alors elle m'a dit : j'ai des problèmes de plomberie tu voudrais pas venir regarder...
-Elle est passée devant ?
-Oui, on est monté dans l'ascenseur et ça a commencé à devenir vraiment chaud. Elle a été voir si elle me faisait de l'effet et elle a commencé à me...
-Me quoi ?
-En fait elle a presque rien fait parce qu'on est arrivé à l'étage.
-Et elle a eu besoin de clé pour entrer
-Non c'était ouvert, un superbe appart, très classe, baroque... elle m'a emmené dans la cuisine et m'a proposé un café. On a recommencé à se toucher. Alors cet homme est entré dans la cuisine, il tenait un tison de cheminée à la main. J'ai tout de suite supposé qu'il était très en colère après moi d'avoir suivi cette femme. Il y a eu un combat, il cherchait à me planter le tison dans le ventre mais je me suis protégé avec une planche à pain. Et puis tout d'un coup, il a posé sa main gauche sur une plaque de cuisson allumée et il a sauté en arrière et percuté la porte du frigo. En deux seconde il était au sol inerte. On l'a cru assommé mais quand j'ai voulu l'attacher pour le moment ou il se réveillerait, je me suis aperçu qu'il était bien mort.

-Nous avons retrouvé Carole dans le placard de l'appartement de Mr Rupt.
-Quoi, Carole ? il lui est arrivé quelque chose ?
-Oui Gus, mon assistant, lui est tombé dessus en fouillant l'appart. Elle est bien vivante, figurez vous qu'elle était l'amant de Mr Rupt.
Quand vous êtes entré avec la brune vous n'imaginiez pas qu'elle était déjà là, dans ce placard hé hé hé hé hé Ha HAAA HAAA HAAAAA ha. ha..Pardon.Elle était dans ce placard parce qu'elle vous a tendu un piège. En réalité, la poule du métro n'est autre qu'une des putes de Johnny Rupt, dit «le Rupteur ». Un célèbre macro que nous connaissons bien ici. Et Carole était son officielle, ex officielle. Une ex pute qui s'occupait de faire la tournée de ses copines, jusqu'à ce qu'il la vire parce qu'elle ne ramenait pas assez à la maison. Peut être qu'elle en piquait un peu mais ca ne justifie pas de la plaquer sur le trottoir au sens propre du terme avec quelques baffes et quelques coups de bottes. On l'a ramassé dans le caniveau il y a trois ans mais elle n'a jamais voulu porter plainte. Regarde les photos... A mais je suis con, tu l'as déjà vu comme ça ! Vu que tu l'a rencontré à l'hôpital. (soupir ravi).En réalité elle est dingue du Rupteur, c'est son homme et t'y pourras rien gamin, t'as juste été une douce récréation. Mais quand elle a vu ton pognon, elle est vite retournée se faire secouer.
-Quel pognon ?
Le commissaire regarde au fond du commissariat
-combien .... ? Gus Combien ?
Une voix répond:
-2 346 275 €, quand même.
-Pourquoi quand même ?
-Parce que j'en ai vu tuer pour moins que ça.
-Oui quand même. Ha Ha HAAA HAAA HAAAAA ha. ha..Pardon.. Ton amie pensait pouvoir partir avec ton argent.
-Mais je n'ai pas tout ça ! Vous délirez !
-Si Monsieur, depuis vendredi 13 février. Tu a gagné au loto. Tu as joué sur internet c'est bien ça?
-Oui...
-Tu as donné le RIB de votre compte commun à la Française des jeux. Le compte commun avec Carole. Elle a été informée par téléphone alors que tu étais au travail. Elle a imaginé l'histoire du métro et de la brune en bottes, le but était de te tuer chez eux, tranquille.
-La salope...
-Oui. Malheureusement pour Johnny les accidents domestiques sont responsables d'un plus grand nombre de morts que les homicides, et nous étions en planque depuis trois semaines pour une autre affaire quand tu es entré dans l'appartement. On a mis quelques minutes à réaliser ce qui se passait, on t'a embarqué et en fouillant on a trouvé Carole, elle est tellement retournée de la mort de son jules qu'elle nous a tout balancé.
-...
-Désolé... on est obligé de te garder, vu qu'il y a combat, mort d'homme, et que tu es chez lui au moment des faits, mais ne t'inquiète pas gamin, au tribunal, je soutiendrais la thèse de la légitime défense. Et puis tu as gagné 2 346 275 €, quand même, tu vas pouvoir compter ce que ça fait...
En attendant, conduisez-le dans sa cellule.
Ha, surtout, ne dis à personne que tu as gagné le gros lot...

Dans le couloir du commissariat, Jean Louis passa devant cette inconnue, cette superbe brune aux yeux verts qui l'avait séduit sans difficulté. Elle était assise sur un banc en bois comme elle l'avait souvent été, accroché par des menottes au radiateur.
Elle lui lança : « t'inquiète pas Minou, on aura l'occase de finir ce qu'on a commencé, ce sera à l'œil pour toi. »
Plus jamais il ne suivra une inconnue dans la rue.
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Amy

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MessageSujet: Re: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   Dim 29 Aoû - 18:09

La réponse d'Amy
(Mineurs, attendez le jour de vos 18 ans pour lire la suite. Merci. Wink )

- Ma copine, Carole m'a demandé de jouer à un jeu érotique.
- A un jeu érotique, quoi ?
- Oui elle m'a proposé de suivre une femme au hasard dans le métro et de la séduire pour revenir ... conquérant.
- Vous êtes ensemble depuis combien de temps ?
- Trois ans.
- Et vous vous connaissez suffisamment maintenant pour faire des trucs bizarres ensemble, comme tuer des gens, pour vous exciter...
- Non non, l'idée c'était juste de se frotter à une jolie femme, on ne voulait tuer personne. Carole est très jalouse, mais elle m'a dit que ça l'exciterait de me savoir avec une inconnue, sans aller trop loin... Elle aime bien l'action Carole, faut toujours que j'invente un truc pour lui plaire, mais ça va j'ai de l'imagination.
- Je vois, donc elle t'a demandé de séduire une femme pour le plaisir et de revenir lui raconter.
- Oui.
- Et c'est ce que tu as fait ?
- Oui mais ça ne s'est pas passé exactement comme prévu.
- Ca je m'en doute. D'ailleurs, tu vas tout me raconter
- Depuis où ?
- Depuis le début de l'action !
Jean Louis leva enfin les yeux pour ne plus paraître coupable devant ceux de l'inspecteur Duqueine. Celui ci n'avait pas changé d'expression, il restait assis dans son fauteuil les mains jointes devant sa bouche, et ses grands yeux bleus investigateurs ne quittaient pas sa proie une seconde. Mais ce qui dérangeait le plus Jean Louis dans l'expression de l'inspecteur, c'était cette impression qu'il retenait le grand sourire de celui qui connaît la vérité avant le récit de l'histoire. Il commença pourtant de tout lui raconter.
- J'ai quitté Carole dimanche à quinze heures.
- Elle était habillée comment ?
- Elle est restée sous la douche.
- Et donc tu descends au métro le plus proche.
- Oui, République.
- Dis-moi en détail tout ce que tu as fait jusqu'à ce qu'on t'arrête.
- Je n'ai pas eu à attendre longtemps. Une jeune femme est passée tout près de moi. Elle était brune et jeune, très sexe en fait.
- Ca veut dire quoi?
- Une petite robe noire et courte, et de grandes bottes qui montent jusqu'au dessus des genoux. Entre les deux, on apercevait trois centimètres de cuisses fermes et légèrement bronzées.
- J'adore, continue.
- J'étais au dessus de l'escalier quand elle a croisé mon regard. J'ai su que c'était elle et je l'ai suivi dans la station. Sur le quai elle se tenait droite, ses seins pointaient vers les néons, elle m'a regardé, et puis elle a baissé les yeux en souriant. Elle a enlevé son petit blouson de cuir, découvrant ses épaules et le tatouage d'un papillon. Je me suis demandé ce qu'elle faisait dans la vie, elle avait des fringues de qualité, quelques bijoux, peut être assistante de direction ? Je ne savais rien d'elle mais je savais déjà que je pouvais m'en approcher. Le métro est arrivé et je suis monté devant elle, j'étais contre la porte côté voies, je me suis retourné et elle était tout près, toujours souriante. Sans vraiment me regarder, elle s'est retournée m'offrant sa nuque découverte. Elle avait les cheveux court en pétard. Et son vrai pétard je n'ai pas tardé à le sentir. Je me demandais où on allait comme ça, à chaque station elle était plus près. Sa main caressait ma cuisse discrètement, à la cinquième station on aurait pu croire qu'on se connaissait, et puis elle est sortie brusquement, j'étais comme un dingue. J’ai bondi hors du métro et je lui ai couru après.
J’avais passé le point de non retour. J’étais incapable de m’arrêter. Il me la fallait. J’avais complètement oublié Carole. Elle jouait avec moi, se cachait, courait.
Jean-Louis fit une pause pour reprendre ses esprits. Il était à nouveau submergé par la passion. L’inspecteur Duqueine le regardait l’air goguenard.
- Je ne sais pas très bien qui était le chat et qui était la souris dans ce petit jeu. Je l’attrapais, elle se collait à moi, me caressait. Je sentais son souffle chaud sur mon visage. Ses lèvres près des miennes. Son corps se fondait contre le mien. Puis elle s’échappait à nouveau. La garce. Elle m’a rendu dingue. Je l’attrapais à nouveau. Et ça recommençait. Elle filait comme une anguille. On s’est retrouvés sous une porte cochère, elle a ouvert la porte. On était arrivés chez elle. Je l’ai suivie. On est monté dans l'ascenseur et ça a commencé à devenir vraiment chaud. C’est un miracle qu’on soit arrivés à l’étage encore habillés. On est entrés un superbe appart, très classe, baroque... Enfin, ça, je ne l’ai vu qu’après. Mon cerveau n’était plus assez irrigué pour voir quoi que ce soit sur le moment. Si vous voyez ce que je veux dire...
- Je vois très bien. Ca me plait, continue.
Je sais juste qu’elle m’a entraîné vers une fenêtre ouverte et s’est hissée sur le rebord. Un large rebord, assez large pour qu’elle puisse y poser confortablement son petit cul... et ses pieds. Elle avait toujours ses bottes. Elle s’est calé contre les quelques centimètres de barrière en fer forgé, cuisses largement ouvertes. Elle n’avait pas de sous-vêtements. Et elle n’attendait que moi. Je n’ai pas compris comment, mais en quelques secondes, j’étais prêt à passer choses sérieuses. Son œuvre à elle. Encore. Elle avait visiblement tout prévu. Je me suis retrouvé les fesses à l’air, futal sur les pompes et une capote déroulée sur la queue. Ni une, ni deux, je suis rentré. Elle était humide à souhait. J’étais complètement dingue. J’avais perdu le sens de la réalité. Vallait mieux, parce que nous étions au premières loges. Vu comme elle gueulait, il a pas fallu deux minutes pour que tous les voisins soient au balcon.
- C’est vrai que pour une fois on a plein de témoins, l’interrompit l’inspecteur sur un ton sacrastique et lourd de sous-entendus.
- Je vous l’ai déjà dit, elle était consentante !
- Entre les cris et la suite... c’est pas ce que disent les témoins. T’es un peu dans la merde quand même, coco.
- Franchement, pour la suite c’était pas mon idée. Le côté SM, c’est pas trop mon truc. Mais dans le feu de l’action, quand elle m’a demandé de l’étrangler pour “jouir plus fort”, ses mots à elle, j’ai pas réfléchi. Déjà que j’avais pas fait gaffe aux voisins, vous pensez. J’ai serré son petit cou et elle a jouit comme j’ai jamais vu jouir une femme avant. Un truc de dingue. D’ailleurs ça m’a tellement plu que j’ai pas pu m’empêcher de la suivre. C’était...
- C’était quoi ?
- Je ne sais pas. Il doit pas y avoir de mot pour ça. Insensé. Bon. Fou. Elle m’avait littéralement vidé. Je me suis retiré. Et c’est là que ça a merdé. J’ai vu les voisins, j’ai fait un bon en arrière. Un peu brutalement. Elle planait encore. Elle a perdu l’équilibre. J’ai essayé de la rattraper. C’était trop tard.
Jean-Louis, les larmes aux yeux, se tut un moment.
- Je l’ai tuée inspecteur. C’était un accident. C’était ma faute, c’est vrai. Mais je vous jure que je ne l’ai jamais forcée.
- Je te crois, coco. T’affoles pas.
Jean-Louis, le regarda, incrédule.
- Ta petite bombe s’appelait Mélody. C’était ma maîtresse. Le genre de maîtresse qu’on est forcé de partager. Je sais qu’elle est du genre a séduire les inconnus dans la rue. C’est même comme ça qu’on s’est rencontrés. C’est comme ça que plein de mecs l’ont rencontré. Une bombe. Une sacrée allumeuse aussi. Et un coup d’enfer. Une nette tendance pour les trucs pas nets aussi. L’asphyxie, c’était un de ses jeux favoris. C’est vrai que ça la mettait dans des états pas possibles. Elle adorait ça. Mais combien de fois je l’ai vu tituber ou carrément se casser la gueule après. Incapable de se tenir debout. Elle le savait. Franchement, elle a été un peu conne de se foutre devant une fenêtre ouverte. Elle savait ce qu’elle risquait. Elle a toujours aimé jouer avec le feu. Ça devait arriver un jour ou l’autre. Pas de bol, c’est tombé sur toi.
- Vous allez me disculper alors ?
L’inspecteur Dequene regarda Jean-Louis avec un sourire en coin.
- À vrai dire ça dépend de toi.
Jean-Louis fronça les sourcils.
- Je ne comprends pas.
Ben tu vois, l’affaire est déjà réglée, vu le nombre de témoins. C’est ta parole contre la leur.
- Mais c’était votre maîtresse, vous pouvez témoigner, dire qu’elle était consentante, que c’était son genre de truc.
- Mais, tu vois, à part toi, personne sait que Mélody était ma maîtresse. Et c’est ta parole contre la mienne... Je suis un homme respectable, moi. Pas le genre à suivre une inconnue dans la rue pour la sauter.
Jean-Louis le regarda, méfiant.
- J’vous suis pas. Vous voulez quoi ?
L’inspecteur se fendit d’un large sourire.
- On y vient... Tu vois, Jean-Louis, j’ai pas pu m’empêcher de remarquer, que malgré ce qui s’est passé, ta petite femme est venue au poste dès qu’elle pouvait. Que malgré tes chefs d’inculpation elle est derrière toi. Elle doit sûrement se sentir coupable. Je ne sais pas si tu lui a donné la même version qu’à moi. A vrai dire, on s’en fout. Ce que j’ai remarqué surtout, c’est que ta copine, elle est foutrement canon. A vrai dire je me la ferai bien. Après tout tu m’a privé d’une maîtresse, ce serait la moindre des choses de m’en filer une en remplacement. Puis si Carole est suffisamment bonne au pieu, je verrai ce que je peux faire pour toi. La balle est dans ton camp coco.
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derzia

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MessageSujet: Re: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   Dim 29 Aoû - 21:52

Super texte !! Je vois que l'été, le soleil et la chaleur ont donné des idées à certain(e)s...
Certes, ton texte est un peu osé, mais j'aime beaucoup la fin. Très drôle, t'as bien capté l'esprit un peu "véreux" du flic ds le texte du chat.

J'attends les commentaires des autres ! Wink
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Jérôme

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Localisation : Il n'y a que Maille qui Mayence.
Date d'inscription : 02/05/2006

MessageSujet: Re: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   Lun 30 Aoû - 15:35

Excellent en effet. Pauvre Carole, quand même...

*Part travailler sur un écriteau "NSFW" façon pingouine, si Plaf ne veut pas s'en charger*

Ouaip, parce que je n'avais pas vu tout de suite l'avertissmeent aux mineurs.
C'est moi ou il fait chaud?
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Nouni

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Localisation : Krummes Elsass
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MessageSujet: Re: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   Mar 28 Sep - 22:36

Texte tout simplement génial, digne d'un roman noir...
Chapeau bas Amy !!!
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MessageSujet: Re: Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat   

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Amy - Sujet 27 - Carole et ses amis - texte du Chat
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