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 la suite car j'ai été censurée sur l'autre!!SUJET 37 SUITE

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Ana

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Nombre de messages : 40
Date d'inscription : 09/02/2011

MessageSujet: la suite car j'ai été censurée sur l'autre!!SUJET 37 SUITE   Mer 29 Juin - 18:34

BON LES AMIS JE CONTINUE ICI CAR LE FILTRE DE L4ORDI EN FONCTION DE LA LISTE DE NOIRE DES MOTS INTERDITS M A BLOQUE L AUTRE PAGE (ca c'est grâce au texte du chat!!) alors lisez les autres d'abord!!!!!!!
et je ne sais pas joindre les photos alors le chat débrouille toi si tu veux ton illustration!

voici le mien, depuis le temps je l'ai oublié :


Le loup, elle en avait tellement peur, qu’un soir, dans le grand noir, elle l‘attrapa par la queue, le dépeça et le dévora. Sacrifice, sortilège, sacrifiée, maudite ou ensorcelée, les crocs lui poussèrent. Dévorer le monde, dévorer la vie, chaque instant, chaque rencontre, chacun, aller plus loin, tout y passe, tous y passèrent. A aucun, elle ne s’arrêta, elle les dévora un à un. Aucun ne réussit à la dominer, tendres agneaux, stupides béliers, fiers taureaux… Elle les dévora tous, gardant leurs scalpels, flottant au vent, au guidon de sa bécane rugissante, chaque virage finissait de les polir. Faim, vitesse, route, continuels départs, non-retour… Dévorer, elle ne savait plus que faire cela, dévorer la vie, les autres, les kilomètres, les verres, les bouteilles, la route, vous et moi…
Paradoxe vivant, virevoltant, vous faisant brusquement volte-face, et pourtant se laissant sauvagement prendre, avec fureur. Aimant la dureté des hommes, leur brutalité, leur bestialité qui contrait la sienne. Se lassant, les déliant si promptement. Aucun ne pu l’attraper, l’émouvoir, la transpercer. Elle se servait des hommes afin de se satisfaire, brûler ses désirs les plus abrupts, les plus sauvages, et, grâce à eux, éternellement ressusciter. Aucun attachement, indomptable, ne supportant aucune requête, aucun sentimentalisme. Le plaisir prompt mais éphémère. Sourire et clopes en coin. Rudoyant le sexe fort, provoquant le désir, consommant en tout lieu, sauf au lit. Le lit sert aux nuits de fatigue. Le lit ne s’apprécie que seule. Selon sa philosophie, rien n’était pire que de se trouver accompagnée dans un lit. Mièvrerie est toujours assortie au lit ! Le romantisme ne pouvait être qu’un éclair fendant chaque jour le quotidien et non une morne platitude de chaque heure.
Elle chevauchait avec jouissance bolides, hommes et femmes. Les hommes, décontenancés, n’arrivaient à la saisir. Les femmes inévitablement attirées, malgré leur volonté. Désir pour un corps, pour le fantasme de ce qu’elles n’oseront jamais être. Cette frustration les poussait vers cette incarnation de leur liberté toujours rêvée, besoin de toucher, de caresser, de la caresser comme toujours elles auraient voulu l’être. Liées à ce plaisir que l’on voudrait déchirant au plus profond de soi. Honteuses mais fiévreuses, apeurées par leurs envies, par la proximité de leurs maris. Elles l’embrassaient et s’embrasaient indéniablement jusqu’à aboutir à cette rageuse jouissance volée.
Vous pensiez la tenir ? fermement, de toute votre volonté, de toute votre vitalité, le sang vous heurtant, le cœur au ventre, l’esprit agité, le rythme en panique, essayant de la briser, de lui faire mal, votre désir si visible et prévisible, désir à ne plus en pouvoir, avidité à vouloir posséder. Elle vous échappait inévitablement, à l’instant où sa jouissance l’avait libérée du besoin de vous-même. Sa jouissance vous retirait toute emprise sur son corps et son âme qui, alors, vagabondaient à nouveau. Elle savait, inconsciemment, qu’elle avait, dès cet instant, tout eu de vous, que vous ne pouviez lui donner plus que ce qu’elle venait de vous dérober. Elle se donnait rarement plusieurs fois au même homme. Seuls ceux qui arrivaient lentement à faire durer son envie et son plaisir pouvaient à nouveau l’approcher. Trop vite, elle se rendait compte, à travers leur manière de la prendre et leur cadence à qui elle avait à faire, rien n’était plus criant. Traumatismes, petits garçons, perversion, pédérastes, écrasés par les mères, abandonnés par les pères, égocentriques, trop aimés ou pas assez, perturbés, frustrés, satisfaits, auto satisfaits, médiocres, banals et … parfois… hommes !
L’homme qui sait s’affirmer non pas uniquement à travers son sexe arrogant mais aussi à sa manière d’utiliser ses mains en même temps, tenir, poser, caresser, serrer… prendre et donner.
Elle aimait ses instants arrachés à la torpeur de la vie. Cette brutalité qui entrecoupait la banalité de chaque jour. Elle, prise, sans l’avoir réfléchi, à peine dévêtue, l’exaspération des vêtements frottant, l’irritant, jupe retroussée, le sexe rudoyant et rudoyé, frottement exacerbant de tissus trop proches. Pas le temps de tout ôter. La route l’appelait. Le monde l’intriguait, les rencontres la bouleversaient. Perdue, loin de ses repères, elle reconstruisait ses valeurs en partageant d’autres rêves, s’imprégnant de l’inconnu et contemplant ce perpétuel mouvement humain par le gousset du temps, par la courbe de la terre, le sourire de la lune, le pétillement des étoiles, l’ivresse des saisons…Simplement, elle tournait le mécanisme à l’envers. Elle ne courait pas après le temps et ce dernier se trouvait forcé d’agiter ses aiguilles afin de lui tricoter un temps particulier.
On pourrait croire qu’elle erre sans but… Mais son but consistait en cette liberté d’exil sur terre. Elle s’était bien rendu compte que c’était ici et maintenant qu’il fallait voir et découvrir, que l’homme avait désavoué et dénigré cet incroyable passage du néant au conscient qui s’incarnait par son existence propre, cette conscience de l’univers que nous sommes.
Et toujours ce besoin de provoquer le destin, de changer inlassablement de chemins, sans se retourner, sauter dans les flaques tristes et grises aux pâles reflets de la population, vous éclabousser et s’enfuir en éclats de rire à vous en faire peur ou pleurer. Pleurs de conscience de la relativité de toute chose, de la futilité unique de la vie, trouble, opaque et pourtant… vous savez bien que vous la gaspillez, que vous n’êtes devenus que ce pâle reflet des flaques d’eau qui volent si vite en éclats lorsque l’on décide de sauter dedans de toutes ses forces, à pieds joints… Elle vous laissait donc là, éclaboussés, éberlués, statiques… La vie la dévorait, toujours en mouvement, en avant. Pour elle rester immobile était oublier de vivre. L’expérience toujours, l’aventure encore, les attaches à jamais enterrées. Le monde lui appartenait, avec curiosité, avec frugalité, avec gourmandise, avec volonté, obstination, conscience, confiance, errance, solitude. Cette liberté empreinte de solitude, de multiples partages. Mais un partage n’est que ponctuel, sinon s’instaure une domination de l’un sur l’autre ; l’éphémère est radieux, l’habitude est asservissante, aliénante. Elle chevauchait sa vie et la planète à contre courant, insatiable âme débridée. Sauvage nomade sans territoire et sans origine, se créant chaque jour, défaisant ce qu’elle était la veille pour mieux advenir le lendemain. Elle n’attendait rien et tout la surprenait, contemplation d’un monde sans limite. Le désert n’est qu’humain.
Toujours à sa recherche, toujours changeante ; bouleversés, bouleversante ; dérangés, dérangeante ; troublés, troublante ; ils la voulaient, elle leur en voulait ; ils couraient après son ombre et devenaient son ombre, cependant elle avait semé son ombre en chemin… On ne peut pas enchaîner le vent. Ils l’avaient dans la peau, elle avait leur peau. Comment vous expliquer ce comportement, ce phénomène, cette calamité ? chacun sa manière de vivre, chacun peut remettre en question la vie, sa vie, ses codes, tout est si rapide. Tout peut ressembler à rien autant que de rien on peut arriver à tout. Le détail est lié à la vision de la réalité, chacun sa vérité et n’oublions pas que la relativité permet les plus grands excès. Attendez et vous mourrez !!
Osez et vous vivrez
Osez et vous serez
Expérimentez et vous oserez de plus en plus
Les seules limites proviennent de vous-même et de la mort
Etonnez-vous, détonnez, détonnez-vous et vous serez dans le vrai, le vrai n’est apparenté qu’à chacun, même s’il appartient à tous, rêvez votre vie au lieu d’oublier que vous êtes en train de vivre, vivez qui vous êtes et qui vous voulez devenir, écoutez-vous, ne vous oubliez pas à travers un monde qui est créé pour s’oublier soi et la liberté intrinsèque de vivre. Le but premier de la vie est de la vivre. Chacun sa manière d’être. Tant que vous êtes il n’y a pas d’erreur possible, le plus grand défi de la vie est de s’approcher de soi-même, envers et contre tous !
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Ana

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MessageSujet: Re: la suite car j'ai été censurée sur l'autre!!SUJET 37 SUITE   Mer 29 Juin - 18:41

*** * * * * ET MERCI POUR LES REPONSES JE ME SUIS REGALEE
* * * * ** * * * S IL Y A D AUTRES TEXTES JE SUIS PRENEUSE

* * ** * * * * * * *ALORS BONNE LECTURE A TOUS
* ** * * **
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la suite car j'ai été censurée sur l'autre!!SUJET 37 SUITE
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